Fin de partie à Neo sperare station

Par Ilusenthar, créé le : 2011-09-02 15:49:00
et modifié la dernière fois le : 2014-02-18 13:10:56
Oh je vois que le déménagement récent que nous avons vécu Marie et moi a fait un dégât collatéral : ce blog ! Je n’avais plus eu beaucoup de temps pour le mettre à jour mais je vais me faire pardonner pour rendre hommage à nos dernières parties de Dark Heresy dans l’univers de Warhammer 40K. Ilyash et Gakork ont donc continué leurs aventures à Neo Sperare Station afin de comprendre ce qui s’y passait depuis quelques jours. Ils ont d’ailleurs terminé cette partie fleuve de quatre épisodes et ont ainsi donné une fin totalement imprévisible à cette histoire ! Jugez plutôt …. .


Dark Heresy

Oh je vois que le déménagement récent que nous avons vécu Marie et moi a fait un dégât collatéral : ce blog ! Je n’avais plus eu beaucoup de temps pour le mettre à jour mais je vais me faire pardonner pour rendre hommage à nos dernières parties de Dark Heresy dans l’univers de Warhammer 40K. Ilyash et Gakork ont donc continué leurs aventures à Neo Sperare Station afin de comprendre ce qui s’y passait depuis quelques jours. Ils ont d’ailleurs terminé cette partie fleuve de quatre épisodes et ont ainsi donné une fin totalement imprévisible à cette histoire ! Jugez plutôt …. .

« Le duo d’acolytes profitait depuis moins d’une heure du calme relatif de la tour de communication de Neo Sperare Station. Refuge pour les quelques miliciens aux ordres de l’administrateur de la station, ce petit groupe semblait avoir accueilli les deux agents de l’inquisition tout en pensant qu’ils travaillaient pour l’inquisiteur local : Seth Bélénos. L’administrateur, ce vieil homme mourant, alité à l’étage et sous les soins constants d’un infirmier couvert de greffes cybernétiques et dont la bouche était recouverte d’un respirateur artificiel. Ce vieillard avait proposé un marché aux acolytes : l’aider à quitter la station avec l’aide d’un vaisseau-jet capable de résister au blizzard. Mais le plan aurait été plus simple si ce vaisseau n’avait pas été dissimulé sous la serre, où les civils rebelles s’étaient retranchés avec l’agitateur public Anric Abot.

 

En bas de la tour, les militaires tentaient de se reposer un peu. Au dehors rôdaient des créatures à l’apparence humaine mais qui pouvaient se déplacer la peau nue malgré le froid glacial qui régnait au dehors. Quelle était la terrible malédiction qui s’était abattue sur cette ville coloniale ? Les démons du chaos étaient ils à l’oeuvre ? Il était certain désormais pour les acolytes que des forces obscures se terraient en cet endroit mais ils n’avaient toujours pas pris de décision quant à la commande satellite qu’ils avaient dans leurs paquetages : devaient ils demander l’éradication immédiate de la station ou demander une évacuation urgente pour les survivants ? C’est à cette question que Regia et Varnias s’intéressaient en réalité, car pas question pour eux de prendre une décision unilatérale avant de recueillir assez d’éléments pour choisir le choix le plus juste face à ces phénomènes terrifiants.

Regia laissa leur nouvel allié, le jeune Vichner, reprendre un peu de repos. Après tout il avait déminé pour eux un champ de mines pour leur permettre d’atteindre cette tour, et avait ainsi frôlé la mort pour l’Inquisition et ses deux représentants. Autant le laisser se remettre de ses émotions en bas de la tour. Le TechnoMaître Grendel Dorus, grand responsable de l’entretien technomécanique de la station, était à présent le prisonnier des deux acolytes. Ils l’accusaient d’avoir des choses à cacher, surtout depuis qu’ils avaient vu que son emblême semblait être sculpté au tranchant de lames émoussées, sur le front de toutes les créatures qu’ils avaient vu dans les steppes glacées entourant Neo Sperare Station. Grendel Dorus refusait de les suivre à l’extérieur et faisait tout pour les retarder. La technoprêtresse prit l’escalier vers le haut de la tour avec Varnias. Et alors que Regia tentait de s’entretenir avec les techniciens s’occupant des communications. Ils semblaient préoccupés par l’alimentation indépendante de la tour et avaient envoyé un des gardes pour s’assurer de son bon fonctionnement. Elle ne semblait pas menacée, au contraîre ! Car des surplus d’énergie semblaient redonner de la vigueur aux instruments mais provoquait des comportements entropiques : la tour semblait tenter d’envoyer un message vers Bastillia Breghus, la station impériale la plus proche. Un message de secours qui n’avait d’inquiétant que le fait … qu’il n’ait pas été formaté par les techniciens… . Qui pouvait bien tenter d’utiliser la tour autre que les miliciens et l’administrateur ?

De son côté, Varnias écouta à la porte de l’administrateur alors que les gardes semblaient occupés par l’agitation des techniciens. Il entendit une voix menacer le vieillard et décida de s’interposer. Dès que la porte s’ouvrit, il vit l’infirmier en train d’étrangler l’administrateur. Après l’avoir fait lâcher prise, Varnias s’aperçut que cette voix ne pouvait venir de ses cordes vocales, l’infirmer en était dépossédé par de multiples opérations. Celui ci semblait avoir été envouté et fut mis à terre et maîtrisé, non sans avoir empoisonné Régia avec une substance médicale. Varnias parvint, en improvisant, à prolonger de quelques instants la vie de l’administrateur. Celui ci leur apprit qu’il avait bien organisé des convois de contrebande avec Seth Bélénos, l’inquisiteur local ! Les cargaisons semblaient avoir un rapport avec les enfants de la station. L’infirmier avait bien été possédé et déjà sa peau lui brûlait, une marque semblable à celle des créatures se dessinait sur son front. A l’extérieur, les créatures se rassemblaient et escaladaient la tour de communication. Il était temps de fuir ou de réagir ! Les destins se jouèrent alors en quelques secondes. Varnias était déjà parti avec d’autres gardes pour tenter de savoir ce qui prenait autant de temps au technicien pour rétablir une puissance de courant normale. Il s’était engouffré dans un escalier de béton qui s’enfonçait dans le sous sol de la tour de communications. Il fut suivi par Régia, le jeune Vichner et Grendel Dorus qu’ils gardaient en otage. Les autres militaires, après avoir appris que le vieil administrateur n’avait pas survécu à l’attaque de l’infirmier possédé, décidèrent de tenter leur chance dehors et évacuèrent la tour, laissant ainsi la tour et ses instruments sans surveillance.

Pendant ce temps, la troupe se regroupait avec deux autres soldats escortant Varnias. Dans les couloirs souterrains, ils rencontrèrent une créature horrible, faite de morceaux de corps humain, visiblement ceux du technicien qui s’y était engouffré il y a peu. La créature monstrueuse était faite de morceaux de métal, qu’elle semblait absorber pour recomposer et former des piques et des lames mortelles sur ses membres. Tel un golem, cette abomination avançait vers les acolytes et leurs alliés de circonstance. Le combat fut rude et ils furent confrontés à des phénomènes chaotiques, des changements de gravité, du sang coulant des murs. Mais ils sortirent finalement victorieux de ce combat grâce à leurs efforts conjugués. L’un des milicien avait succombé à une attaque de lance roquette, que la créature avait recomposé pour se débarasser de ces gêneurs. Ils ne pouvaient plus revenir en arrière, les créatures rôdant autour de la tour n’allaient pas tarder à les retrouver dans ces couloirs. La coterie fit une pause dans la salle du générateur. Un trou y avait été creusé, menant droit vers la surface. Une installation étrange était branchée au générateur d’énergie qui alimentait la tour. Visiblement un sabotage visant à suralimenter la tour. Certainement pour permettre l’envoi de ce message de détresse. Ainsi les créatures semblaient vouloir faire venir la cavalerie … le risque semblait plutôt grand.

Heureusement, Varnias avait dans le couloir tiré sur les câbles et avait ainsi coupé le courant dans la tour. Le message n’avait pas dû être envoyé. Du moins ils l’espéraient. Régia et Varnias en profitèrent pour se reposer un peu de leur rencontre et découvrirent une cache secrète derrière les installations électriques. Visiblement des contrebandiers y cachaient un petit butin. Varnias y trouva une arme particulièrement recherchée par les amateurs, …. chose qui n’échappa nullement au milicien qui les accompagnait. Après avoir fouillé les lieux et récupéré de nouveaux indices sur ce qui était arrivé au technicien, le groupe se décida à dormir quelques heures. Les gardes se succédèrent mais Régia s’endormit pendant son tour, épuisée. Le milicien alors en profita pour voler l’arme de Varnias et fila à l’extérieur par le trou béant creusé dans le béton et remontant vers la surface gelée de la planète. Se réveillant et constatant les faits, les acolytes, Vichner et Grendel Dorus repartirent à la poursuite du fuyard. A l’extérieur plusieurs créatures les y attendaient mais ils parvinrent à fuir en traversant courageusement le champ de mine pour s’éloigner de la tour. Ils s’apperçurent d’ailleurs que la parabole satelitte qui y était juchée n’y était plus ! Les créatures l’avait emmenée ! Comment était ce possible ? Ils devaient à présent survivre et comprendre ce qui s’était passé dans cette station. Il voulaient rencontrer cet agitateur : Anric Abot. Pour cela ils devaient rejoindre la serre.

Et par un temps infernal, ils bravèrent le froid en bifurquant vers le sud ouest. Les traces du milicien qui avait fui y menaient également et ils ne tardèrent pas à se retrouver face à un hangar de réparation. Ce dernier semblait assiégé par deux moto-jets , les mêmes que celles qui avaient poursuivi la locomotive des acolytes au début de leur aventure. Certainement des sbires de Seth Bélénos ! Ces serviteurs mécaniques encerclaient l’édifice et le milicien en fuite semblait avoir rejoint quelques uns de ses anciens compagnons et se défendaient avec des armes laser. Bien que l’approche semblait difficile et qu’ils étaient à deux doigts de renoncer, le groupe reçut un appel provenant de l’atoll : les miliciens voulaient se rendre et offrir leur aide aux acolytes. Flairant le piège, le petit groupe tenta de prendre contact avec ces gredins. Ils avaient bien été pris comme otage par les serviteurs mécaniques et une bataille violente s’engagea, les miliciens tentant de sauver leur vie et leurs intérêts se retournèrent même contre les acolytes à certains moments ! Heureusement, le résultat fut sans appel : les miliciens succombèrent et les serviteurs furent détruits. Leurs deux moto-jets étaient à présent à leur disposition. Cependant, en fouillant dans le hangar, ils découvrirent un tunnel menant aux couloirs courant sous Neo Sperare Station. Peut être un moyen d’atteindre la serre sans craindre le froid ou les rencontres de créatures ? Le petit groupe s’y engagea …. .

 

A l’intérieur, ils découvrirent un enchevêtrement de coursives étroites et dont l’un des accès avait été barricadé. Régia créa un passage en découpant les plaques de métal et le groupe fut vite confronté, de l’autre côté, à un autre groupe de créatures. L’une d’elle était une femme psyker. Heureusement pour eux et malgré le surnombre qui faillit bien les faire basculer vers une mort certaine, le groupe survécut. Cependant ils étaient très mal en point. Vichner ne pouvait plus se battre et ils commençaient à être à court de stimulants et de bandages … la situation semblait grave. Pendant qu’ils effectuaient une nouvelle pause pour se remettre, Varnias s’aventura seul dans les couloirs. Ayant entendu des bruits de pas, il se retrouva pris dans une embuscade tendue par trois rebelles d’Anric Abot ! Varnias s’en sortit in extremis et fut rapidement rejoint par Régia. Le dernier rebelle se rendit auprès des acolytes : c’était un adolescent. Il expliqua, effrayé, qu’il avait juste suivi son oncle, bien qu’il le détestait, dans ces couloirs, afin de retrouver son père et pour fuir la folie d’Abot. Visiblement tout avait l’air d’empirer au sein de la serre et ceci ne semblait pas être une destination refuge. Les acolytes savaient qu’à présent ils n’étaient plus de taille à lutter, mieux valait tenter de fuir cet endroit maudit et corrompu, afin de donner l’ordre de le détruire mais à distance. En effet, tout semblait indiquer que Seth Bélénos voulait éliminer Régia et Varnias, mais aussi que les créatures avaient un lien avec la Manufactoria des Dorus, dont le dernier descendant était retenu prisonnier par les deux acolytes. Ils prirent alors la décision de rebrousser chemin et de tenter leur chance pour fuir avec les moto-jets restées près du hangar en surface. Mais un groupe de créature fit son apparition alors qu’ils se rapprochaient de la sortie. Grendel Dorus, rendu fou par toutes ces abominations, fut abattu par Varnias alors qu’il tentait de rejoindre ces psykers chaotiques. A mesure qu’ils sombraient peu à peu dans la démence et la corruption, rongés par la terreur de ces vision et de ces combats qui les laissaient à la frontière entre la vie et la mort, des visions commencèrent à surgir dans l’esprit de Varnias et Régia. Ils y voyaient le symbole de Tzench, les vaisseaux noirs en train d’exploser, des enfants emmenés dans les steppes pour y être exécutés … et un nom qui revenait sans cesse, prononcé par un enfant recroquevillé dans une cavité rocheuse alors qu’au dehors des gardes le cherchaient pour le tuer, et enveloppés dans un blizzard qui semblait remonter du sol vers les cieux : Toba …. Toba … Toba … .

A bout de force, le groupe désormais composé de Varnias, Régia, Vichner qui avait les côtes brisées et du jeune adolescent, prirent la route du nord vers la centrale, s’éloignant de Neo Sperare Station. Là bas et après plus d’une heure de route dans un blizzard qui semblait s’être calmé, ils apperçurent la terrifiante forme sombre de la centrale. Elle semblait totalement éteinte mais en s’approchant ils virent que des créatures grouillaient sur ses parois. Un trou béant avait été formé, gigantesque et les rails qui y menaient avaient été défoncés. Tentant le tout pour le tout, les aventuriers foncèrent dans la brèche et il s’en fallut de peu pour que Régia ne succombe après une manoeuvre risquée. A l’intérieur, ils découvrirent la grande Dorus ! La gigantesque locomotive fabriquée par Makaloff Dorus, le grand père de celui qu’ils avaient tué il y a quelques heures de cela. Elle semblait s’être placée sur une plate forme mouvante où des câbles énormes s’agitaient comme par une magie des plus noires, tels des serpents, formant une masse grouillant et faisant pivoter à volonté la gigantesque machine sur son socle. Cette vision effroyable terrifia le groupe qui eu beaucoup de mal à résister à l’horreur de cette vision qui faillit les rendre fous ! Mais peu à peu Régia prit le dessus et entra en contact avec la Grande Dorus.

Elle leur expliqua alors ce qui était arrivé : le traffic d’enfants psykers avec l’inquisiteur organisé par Grendel et l’administrateur, l’arrivée d’Abot l’agitateur qui avait voulu récupérer les enfants en montant des insurrections dans la station, et sa révolte quand ils comprit que le chaos était derrière tout ça. Tzench voulait comprendre la source du savoir permettant d’insuffler la vie psychique dans des machines, ce qu’avait réussi Markaloff. Le démon avait alors profité des troubles de la station pour envahir la Manufactoria. La Grande Dorus avait fui vers la centrale pour priver les machines de courant mais avait été coupé du reste du réseau par un sabotage des hommes d’Abot sur les rails. La machine demanda aux aventuriers une faveur : récupérer son arrière petite fille qui avait été envoyée dans les convois de psykers. Visiblement, le minerai extrait près de cette colonie était à l’origine du nombre de psykers élevés dans la station. Telle un élevage, Neo Sperare Station servait à marchander des psykers illégalement pour les revendre aux vaisseaux noirs, qui justement étaient en approche de ce monde. La petite devait être près des carcasses du convoi qu’ils avaient vu à l’aller. Les acolytes acceptèrent et embarquèrent dans la Grande Dorus, avec la promesse de pouvoir rejoindre Bastilia Bréghus s’ils réussissaient. Lancée à pleine vitesse, la gigantesque locomotive finit par atteindre les abords de la piste empruntée d’habitude par les contrebandiers. Ils avaient l’habitude visiblement d’inspecter les « enfants » pour voir ceux qui pourraient devenir psykers et les autres qui n’étaient pas de bonne qualité (ces enfants étant trop dangereux pour être laissés libres). Ainsi, ces enfants devaient être sacrifiés non loin de là. La Grande Dorus rouvrit ses portes et les acolytes descendirent. Le jeune homme et Vichener restèrent dans l’engin tandis que Varnias et Régia s’engouffraient dans un canyon froid où une neige rouge sang tombait doucement du ciel … avant de s’inverser et de remonter vers le ciel …. .

Evitant les loups à dent de sabre qui rôdaient, et trouvant leur chemin à travers des formations rocheuses coupantes comme des rasoirs, les acolytes sortirent de ces colines hostiles et se retrouvèrent face à une colinne. Sur celle ci trônaient des pierres rituelles disposées en cercle et un arbre mort. Une créature abominable et gigantesque s’y trouvait. Elle semblait dévorer un cadavre et semblait formée de nombreux corps d’enfants entremêlés. Les loups, rendus enragés par la corruption de la créature, la craignaient et en même temps semblaient avides de l’attaquer pour dévorer ces chairs sanguinolentes. Préférant ne pas trop approcher vu le peu de forces qu’il leur restait, les aventuriers contournèrent l’endroit et découvrirent un tertre isolé où se cachait une fille dans un trou creusé dans la pierre. C’était la petite fille de Dorus ! Mais elle semblait avoir les traits d’une vieille femme désormais ! Dans cette cache, ils découvrirent des affaires ayant appartenu à Abot ! Ainsi Anric était un ancien rescapé de cet endroit, où les contrebandiers emmenaient les enfants pour les « trier ». Anric devait être exécuté et enterré dans la fosse commune toute proche mais avait échappé à ses gardiens. Concluant un pacte avec le démon Tzench, il s’était damné pour obtenir vengeance sur la station. Ainsi Tzench l’avait utilisé pour s’emparer des savoirs de Dorus et … pour corrompre les vaisseaux noirs eux même ! Qui sait, peut être voulait il retourner vers Sainte Terra et déclencher une nouvelle invasion grâce à ces mastodontes spatiaux emplis de psykers corrompus ! Mais ils n’étaient pas encore tirés d’affaire ! La créature difforme les avait senti et une bataille pour survivre commença ! La créature les poursuivait tous les trois et elle semblait insensible à tous leurs tirs ! Régia et Varnias se concentrèrent alors sur la « main » de la créature qui tenait une sorte de bâton lumineux. Une fois celui ci coupé, les loups se jetèrent sur elle, comme déliés d’une crainte qui les empêchait d’approcher, permettant alors aux acolytes de fuir avec la jeune fille aux traits viciés par la corruption. Cependant, c’était sans compter la morsure du froid. Car malgré tous leurs efforts, les acolytes finirent par succomber et s’évanouirent dans la neige …. . Leur dernier réflexe fut de déclencher le bouton du communicateur afin de demander l’annihilation de la station.

 

INTERLUDE

 

Neo Sperare Station fut rasée par frappe orbitale quelques minutes plus tard. L’Inquisiteur Althaïr Zeldnei qui avait engagé les deux acolytes avait tout fait pour empêcher d’envoyer des troupes vers la station sans un message de ses deux envoyés. Ainsi, le plan de Tzench fut mis en déroute et les vaisseaux noirs sauvés.

Anric Abot fut probablement tué dans la destruction de la station ainsi que tous les survivants, corrompus ou pas (il n’en restait quasiment plus). Son corps ne fut jamais retrouvé mais les traces de corruption furent avérées.

L’inquisiteur Zeldnei envoya des navettes à la recherche des acolytes mais ils ne furent jamais retrouvés. L’adolescent, Vichner et la fille Dorus furent récupérés par l’Inquisition ainsi que la Grande Dorus. Tous trois rejoignirent les rangs des acolytes.

La grande Dorus fut reconvertie en vaisseau conscient au service de l’inquisition de Zeldnei.

Seth Bélénos s’en tira à bon compte car aucune preuve de sa culpabilité n’avait été remontée et …. ce sont ses troupes qui récupérèrent les deux acolytes dans la neige, pour les mettre au secret.

Ainsi, Régia et Varnias étaient vivants, désormais internés dans l’asile de l’inquisition dans un monde ruche. Seth Bélénos semblait avoir besoin d’eux vivants …. mais pourquoi ? »

 

Ainsi s’achève le premier scénario-mini campagne de Dark Heresy que nous avons terminé ! Merci encore à Ilyash et Gakork pour y avoir participé !

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